• Black Facebook Icon
  • Black Instagram Icon

© Aurélie Baudet / Benjamin Mouly / Maxime Joret / Marie Gérald

À PROPOS

Des sujets, des questions, des constats, des matières corps et plastiques, des couleurs tournent en boucle : le vital, l’intimité, la limite, la vibration, l’accumulation, l’énergie… En fonction de l’histoire, l’addition et le dosage de ces éléments varient.

La compagnie vibrisses, c'est une recherche sur le mouvement à travers la culture de différentes disciplines avec des professionnels et des publics. Il y a l'envie de penser une forme chorégraphique dans son ensemble, l'impact de la musique, du costume en passant par la scénographie et la lumière sur le geste ou inversement. La forme chorégraphique est créée à partir d'un vocabulaire, une matière corps spécifique qui va apporter les premières images et qui vont être déclinées vers une narration et dans un espace précis avec les interprètes. La matière corps est musicale, aller chercher son épuisement par des contradictions, des ruptures et des reconstructions.

La compagnie vibrisses est structurée par un bureau, une directrice artistique et une coordinatrice de projet mais c'est aussi un espace ou les interprètes et les créateurs d'autres champs de la compagnie proposent et mettent en oeuvres des actions artistiques.

Transformer un corps par des outils qui le contredise 

DIRECTRICE ARTISTIQUE

Joséphine Tilloy commence par fuir la danse avant d’y revenir par un besoin vital. Elle danse depuis toujours, un duo à 4 ans, puis un solo à 20 sur la rupture, la réappropriation. D’abord en horaires aménagés gymnastique puis danse avant de poursuivre en art du spectacle théâtre et danse à l’université Paris-8 et en certificat Danse et pratiques chorégraphiques à Bruxelles avec Charleroi Danse, La Cambre, l'INSAS et L'ULB. Elle multiplie les expériences avec les danses d’époque, le kalarippayatt et en dansant sans interruption en boite de nuit. Actuellement, elle est interprète dans les pièces de Claire Gerald et de Bouchra Ouizguen.

Elle commence l’écriture du geste à la croisée des disciplines via des commandes et des collaborations avec des artistes, des musiciens et des metteurs en scène, dernièrement sur une pièce qui voyage entre le Liban et la Tunisie. Elle cherche, croise, improvise avec des publics autour de sa matière chorégraphique (CLEA, résidence d’artiste, avec le programme 10 mois d’école et d’opéra)

Enfin, il y a ses propres commandes, la naissance d’une forme courte, Philodendron, puis Rosalie, un duo féminin qui questionne la transformation du corps en fonction des attentes esthétiques et sociétales avec la création de la compagnie vibrisses.

COORDINATRICE DE PROJET

Suite à l’obtention d’une Licence en économie gestion Lou Le Gall intègre en 2017 un Master Grande Ecole, pour se former aux hautes études de management et de gestion à La Rochelle. Elle rejoindra ensuite pour une durée de 6 mois La Fabrique de la Danse, jeune start-up culturelle proposant des programmes pédagogiques aux chorégraphes émergents. 

Sensibilisée au monde de la danse depuis son plus jeune âge, elle s’investit au sein de son association brestoise d’abord de manière artistique par la pratique de cette discipline, puis de manière plus technique, en se penchant bénévolement sur la scénographie et la communication. Elle prend rapidement goût à cela et s’investit dans d’autres actions bénévoles artistiques au sein de divers festivals ou de structures culturelles.

Elle rejoint fin 2019 la compagnie Vibrisse pour coordonner les projets artistiques et en assurer la diffusion.

BUREAU

Présidente 

Trésorière

Secrétaire

EQUIPE ARTISTIQUE

Hugues L, compositeur sonore et multimédia débute son parcours en s’associant en 1999 avec Loksman pour former le groupe Psykonote. Pendant plusieurs années ce duo joue ses compositions musicales à de nombreuses occasions, sort trois albums, et participe à la production de disques vinyles (ttc family). Le binôme se consacre par ailleurs à la composition de musiques plus intimistes et décide de créer le projet Phonoxoïd. Ils sortent sous ce nom un album et un disque vinyle, et ont également composé la musique d’un court métrage. En 2004, il poursuit son parcours musical en solo, continue les concerts, les expérimentations, les rencontres et la composition, notamment sur le label Hydrophonic records (Italie), sur la compilation Trace, et sur le label ttc. Depuis 2006, il se consacre à la composition de musique et la création d’espace sonore pour le spectacle vivant et collabore ainsi avec plusieurs compagnies de danse contemporaine reconnues : compagnie TAM, Cie Bilbo, Cie Lafeuille d’automne (chicos mambo), cie FacéCie, cie Toujours après minuit de Roser Montlló Guberna et Brigitte Seth au théâtre de la ville (Change or die). Après avoir suivi une formation délivrée par l’Ircam et le TNS, il propose des installations interactives, souvent liées à la musique et à l’image, et présente un travail basé sur l’interaction danse/musique avec la performance "Cache-Cache". Il réalise aussi des créations vidéos -interactives- pour différents spectacles.

Après 3 ans d'études de lettres et de philosophie à Lyon, Cécile Box étudie le design à l'ÉcoleSupérieure des Beaux Arts de Rennes où elle découvre le textile.Puis elle intègre l'Ensatt (École Nationale Supérieure des Arts et Techniques du Théâtre) ou elle suit la formation "conception costumes". Elle y

apprend notamment les techniques de teintures naturelles, patines, ennoblissements, peinture sur soie etc... Elle synthétise ainsi ses deux formations, la littérature et le design, à travers le travail sur le vêtement, qui, comme une écriture visuelle raconte le personnage qui entre en scène : classe sociale, époque, état d’esprit, génération…Aujourd'hui elle conçoit les costumes pour des pièces de théatre et longs métrages ( B.A.B.A.R. (Le transparent noir) de Guillaume Cayet, Ces Filles-Là de Zoé Poutrel et Suzanne Gelée, Chien Bleu de Fanny Liatard et Jérémy Trouilh, Depuis l'aube ôde au clitoris de Pauline Ribat, Grand 8 de Camille Fleury, Mi Munequita de Sarah Calcine, War & Breakfast de Jean-Pierre Vincent, Timon d'Athènes de Cyril le Grix... Elle assiste aussi d'autres costumiers pour le cinéma (Blanche comme Neige de Anne Fontaines, Maya de Mia Hansen-Love, Un beau soleil intérieur de Claire Denis, Dalida de Lisa Azuelos, Les CowBoys de Thomas Bidegain...)

Livia Vincenti vit et travaille entre Paris et Bruxelles. Après deux ans d’études littéraires (hypokhâgne/khâgne) elle intègre les Beaux Arts de Paris dans les ateliers d’Emmanuelle Huynh et Emmanuel Saulnier où elle cherche à travers sculptures et installations à questionner la place du corps et du « chez soi » au sein de dispositifs croisant différents médiums. Durant cette période elle suit des workshops auprès de chorégraphes tels que Deborah Hay, Julyen Hamilton, Katerina Andreou et Jocelyn Cottencin. Elle part ensuite un an en Californie pour se former auprès d'Anna, Daria Halprin et Dohee Lee où elle approfondit le lien entre danse, dessin et écriture. Elle fait actuellement partie du certificat « danse et pratiques chorégraphiques » à Bruxelles organisé par Charleroi Danse, La Cambre et l’Insas où interviennent Boris Charmatz, Robyn Orlin, Marco Berrettini et Benoît Lachambre. Par ailleurs Livia Vincenti est aussi scénographe dans la prochaine création de Valérian Guillaume (doctorant SACRE). Enfin, on la verra prochainement dans le travail de la chorégraphe Joséphine Tilloy en tant qu'interprète

Ghislaine Louveau, danseuse, poursuit en parallèle de son activité professionnelle de psychomotricienne sa formation en danse contemporaine en participant aux ateliers de recherche et/ou de création de Agnès Dufour, Christine Gérard, Christian Bourigault et Christine Bastin. En 2012, elle s'éloigne de la clinique psychomotrice pour se consacrer

entièrement à la danse et intègre les RIDC. Elle y obtient son DE de professeur de danse contemporaine.Depuis elle partage son temps entre la transmission, au travers d'ateliers de sensibilisation auprès de scolaires, d'adultes amateurs ou à l'hôpital, et la création. Elle a ainsi collaboré avec les chorégraphes Laetitia Doat, Bleuène Madeleine, Nicolas Maurel, Sébastien Molliex et Edwine Fournier et avec les plasticiennes Natalia Jaime-Cortez et Iris Dittler. Aujourd'hui, elle danse pour les compagnies de Mariam Faquir, Raphaël Soleilhavoup et Joséphine Tilloy.

Léa Mécili se forme aux danses orientales et traditionnelles d’Afrique du Nord auprès de Leila Haddad, à la danse contemporaine aux R.I.D.C et au théâtre à l’A.I.T Blanche Salant et Paul Weaver. En 2002-2004, elle travaille avec la Compagnie Leila Haddad et collabore depuis 2006 avec l’artiste plasticien Yves Yacoël. Elle

participe à la création de La Compagnie Qui, collectif né au théâtre des Bouffes du Nord avec le soutien de Micheline Rozan et de Peter Brook. Elle y joue Le Roi Lear, Les Mouettes, Les Justes. En 2013, elle rencontre la chorégraphe Claire Gerald et  devient interprète de la Compagnie TAM, elle participe aux créations Extrait des sens,Mémoire du verticalet Même pas peur de tomber. Elle travaille depuis 2014 avec le metteur en scène Nebil Daghsen, et participe aux projet artistiques Prénom masque et Sangate Ebola créés et joués entre la France, le Liban et la Tunisie.Actuellement, elle travaille sur la création d’un solo « Soussem, journal d’ un abandon »et est interprète de Rosalie, pièce chorégraphique de Joséphine Tilloy. Elle entame ,parallèlement, une formation en Body-Mind centering.

C’est à la suite de cours de théâtre amateur dès son plus jeune âge que Félix Bataillou s’est intéressé au monde du spectacle vivant. Après un bac scientifique il entre au BTS Audiovisuel en option métier de l’image à Toulouse afin de débuter son questionnement du cadre et de l’image. Puis il obtient une

licence en Histoire de l’Art mention étude théâtrale. Avec cette première base il rejoint l’ENSATT dans le département création lumière. A travers ces 3 ans d’études il développe ses compétences techniques ainsi que son œil artistique grâce à de divers projets. Il a notamment travaillé sur les projets Hippopotomonstrosesquipedaliophobie*du et par le Collectif ES, Orgiepar Jean-Philippe Albizzati, Petite sœurpar Béatrice Venet, Marx est mortdu Collectif des Grands Mâtins, Devaste Moipar Johanny Bert, Choisir l’Ecume par Alan Payon, Innocencepar Sarah Calcine ; et a assisté Floriant LEDUC sur la création de Nouveau Mondemis en scène par Claire Deutch à Genève. Tout en gardant à l’esprit ses acquis, Félix cherche à enrichir ses expériences et à développer ses compétences. 

A travers son parcours, Camille Da Silva fait la rencontre notamment de Carolyn Carlson, Simona Bucci, Ivana Jozic, Judith Sanchez Ruiz, Sandrine Maisonneuve, Patrick Acogny, Marlène Monteiro Freitas, Vera Monteiro, Jos Baker, Anton Lachky, etc. 

En 2014 à Lisbonne, elle travaille avec Ana Boralho et João Galante ainsi qu’avec Lia Rodrigues. En 2016 à Toulouse, elle travaille avec la compagnie Les Gens Charles.

En janvier 2019, elle intègre le Certificat « Danse et pratiques chorégraphiques » dirigé par Charleroi Danse à Bruxelles afin d’y développer son projet chorégraphique autour de la figure de la Bacchante.